La vérité triomphe

« …Les principaux sacrificateurs et les pharisiens allèrent ensemble auprès de Pilate, et dirent : Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : Après trois jours je ressusciterai. Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu’au troisième jour… » LA BIBLE – Matthieu 27.62-63

L’entêtement du Pharaon d’Egypte devant Moïse a précipité l’accomplissement de ce qu’il craignait. Plus son cœur s’endurcissait, plus les signes et les miracles se multipliaient auprès du peuple (1)…

Du temps du Christ crucifié, l’entêtement des principaux sacrificateurs va fournir des preuves et des témoins supplémentaires de sa résurrection. En réclamant à Pilate une garde romaine (2) autour du sépulcre, les opposants qui traitaient Jésus d’imposteur, vont eux-mêmes l’entourer de
témoins oculaires qui prouveront le contraire ! En scellant eux-mêmes la pierre qui fermait l’entrée du tombeau, ils scellèrent la réalité de la résurrection de celui qu’il combattait ! Quand les soldats en rendirent compte, les chefs religieux voulurent la cacher en leurs donnant une forte somme d’argent. De quel côté est l’imposture ?!?
Voyez combien l’incrédulité ne croit pas à elle-même puisqu’elle craint que ce qu’elle nie ne soit vrai… Mais Dieu fait de l’endurcissement de quelques-uns un bienveillant dessein pour d’autres !
Ne pas regarder la vérité en face ne l’empêchera pas de triompher !

Dominique MOREAU (avec permission)

(1) Exode 7:3    (2) quatre à seize soldats

La joie triomphe…

« Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. » LA BIBLE – 1Pierre 4.13

Quand l’apôtre Pierre rédige sa circulaire aux chrétiens des provinces d’Asie Mineure, plusieurs font face aux épreuves. Il les encourage en y développant deux thèmes qui s’entremêlent : l’espérance et l’attitude dans l’épreuve. Il n’est pas étonnant que cette épître nous soit précieuse. Dans l’hostilité, elle est source de consolation pour les chrétiens.

Dans l’Ancien Testament, les prophètes de Dieu venaient maintes fois relever le courage d’Israël. Notre Dieu est vraiment celui qui essuie les larmes (1)… Dans la même trame, conduit par l’Esprit, les apôtres retracent aux croyants le contraste entre les détresses présentes et la gloire à venir (2).
Savoir que la joie suivra l’épreuve, modifie nécessairement son impact ! La perception de la gloire à venir avec Christ, permet à la joie de coexister en nous. Dans la mesure où nous savons que les souffrances passagères s’ouvriront sur l’ère éternelle d’un bonheur sans ombre, notre espérance enfante une joie réelle ! Réjouissez-vous au contraire, dit l’apôtre…

Oui, défiant les misères actuelles, face et au-delà de la mort elle-même, les promesses de Dieu demeurent ! Le triomphe de la foi (3) est aussi celui de notre joie…

(1) Ésaïe 25.8 – (2) Romains 8.18 – (3) 1 Jean 5.5

Dominique MOREAU (avec permission)