Quiconque croit, renaît !

« Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. » LA BIBLE – Jean 3.7

C’est une excellente chose de savoir que Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique (1). C’est même troublant de considérer que Dieu aime tous les hommes qu’il a créés,
bien qu’il n’aime pas du tout ce qu’ils font… En se donnant lui-même en Jésus [car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même] (2), il est admirable que Dieu ait payé la rançon de nos fautes en se sacrifiant sur la croix comme un coupable de substitution. C’est stupéfiant de comprendre que Jésus, nommé Fils dans la Trinité, soit véritablement Dieu et se soit fait homme pour racheter les hommes !

Mais bienheureux celui qui en saisit la portée à titre individuel ! C’est un moment inédit où pour la première fois, vous êtes parcouru en votre esprit par cette évidence que Jésus a payé pour vos propres fautes, et non pas seulement pour celles des autres… Dans une révélation qui vous traverse, tout devient limpide, simple, direct : « Jésus est venu aussi pour moi ! » Comme un déclic dans une serrure, par votre foi s’ouvre une relation avec Christ comme votre Sauveur.

Comment décrire ce miracle qui s’opère dans l’être humain qui découvre Christ dans la foi ? Jésus l’explique comme une nouvelle naissance… pour celui qui devient le fameux « quiconque croit » dont il parle (1) !

Dominique MOREAU (avec permission)

(1) Jean 3.16

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ai la vie éternelle. »

 

(2) 2 Corinthiens 5.19

« Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses… »

Apocalyptique !

« Sur la terre, les peuples seront saisis d’angoisse. Quand la mer se déchaînera avec un bruit effroyable et que ses flots déferleront avec puissance, personne ne saura plus que faire. Des gens mourront de peur dans l’attente anxieuse des malheurs qui menacent le monde entier, car les lois qui régissent le ciel seront déréglées et les forces qui maintiennent l’univers seront déchaînées. C’est alors que l’on verra, dans une nuée, [Jésus] le Fils de l’homme revenir dans la plénitude de la puissance et de la gloire divines. » LA BIBLE – Évangile de Luc 21:25-26

« Apocalyptique » voilà bien l’adjectif le plus entendu cette semaine, suite au désastre provoqué par le passage du cyclone IRMA sur les Antilles…

Pour le commun des mortels (et le dictionnaire), le terme « apocalypse » renvoie à une notion de catastrophe effrayante évoquant la fin du monde ; ce qui se comprend au regard des événements annoncés dans le dernier livre de la Bible.

Pour autant, le plus important à retenir sur le sujet n’est pas la nature des événements (quoique cela puisse nous éclairer sur les temps que nous vivons), mais le fait que Dieu commence à exécuter ses jugements sur un monde rebelle !

Le Dieu de la Bible se présente comme :

  • Saint : Il n’a rien de commun avec le mal qui nous environne et nous habite.
  • Juste : Il ne tient pas le coupable pour innocent et va rendre une justice parfaite.
  • Bon : Il aime sa créature rebelle et souhaite rétablir la relation d’origine avec elle.

Depuis quelques 2.000 ans, Dieu nous annonce une Bonne Nouvelle : celle de son amour manifesté de la plus belle des façons en Jésus-Christ, donnant sa vie sainte sur la croix pour le pardon de nos fautes.

Ceux qui placent une foi sincère en Jésus-Christ échappent au jugement, sont réconciliés avec Dieu et délivrés du péché, mais ceux qui refusent cette « offre exceptionnelle » où Dieu prend tout à sa charge (offre limitée dans le temps, car Jésus revient bientôt !) encourent ses jugements qui, selon les prophéties « apocalyptiques », seront à la mesure de la colère de son amour bafoué.

« En effet, Dieu était en Christ, réconciliant les hommes avec lui-même, sans tenir compte de leurs fautes. C’est ce message de réconciliation qu’il a mis sur nos lèvres et nous a chargés de proclamer publiquement. Nous faisons donc fonction d’ambassadeurs au nom du Christ, comme si Dieu adressait par nous cette invitation aux hommes : « C’est au nom du Christ que nous vous en supplions : soyez réconciliés avec Dieu. Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné comme un pécheur à notre place pour que, dans l’union avec le Christ, nous soyons justes aux yeux de Dieu. » » LA BIBLE – 2ème Lettre aux Corinthiens 5:19-21