Réconciliation

« Si nous confessons nos péchés, il (Jésus) est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. » LA BIBLE – 1 Jean 1.9

Accuse-t-on la pluie de faire pousser les mauvaises herbes dans le jardin ? Non, la cause est simplement dans la nature des plantes ! Accuse-t-on la corde de crime parce que
quelques-uns s’en servent pour se pendre ? Non, c’est la faute à celui qui en fait un mauvais usage ! De même, accuserions-nous Dieu du mal que nous concevons dans notre
nature déréglée ? Accuserions-nous Dieu, qui nous donne la vie, d’être responsable du mauvais usage qu’on en fait ? La réponse est dans la fin des questions…

Appelons un chat, un chat ! En l’occurrence, ne cherchons pas de détour. Chacun doit se reconnaître responsable et coupable du mal qu’il fait… De plus, il faut saisir que tout péché est, essentiellement et avant tout, adressé à Dieu. C’est à dire contre sa justice, sa volonté, sa pureté morale. Quand le roi David demandait pardon, il disait franchement à Dieu (1) : J’ai péché contre toi seul, et j’ai fait le mal à tes yeux

La Bible dit que le péché que l’on commet nous sépare de Dieu et constitue une rébellion contre lui (2). Mais elle dit aussi que nous pouvons entrer en réconciliation ! Si nous lui
avouons nos fautes en nous adressant à Jésus, qui les a acquittées sur la croix, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute injustice.

Dominique MOREAU (avec permission)

(1) Psaume 51.6      (2) Ésaïe 59.2

Libération

« Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! »

LA BIBLE – 2 Corinthiens 5.20

 

Au-dessus de la plage normande d’Omaha Beach, dans le cimetière américain de Colleville-sur-Mer, le nombre impressionnant et parfaitement aligné de plus de 9000 stèles
de marbre blanc saisit le visiteur. En forme de croix ou d’étoile de David, elles remplissent de leur silence 70 hectares de verdure parfaitement entretenus. Pour libérer la France, sur
les plages de Normandie et les jours suivants dans ses bocages, l’offensive de juin 1944 s’est déroulée dans la douleur et le sang. Beaucoup de victimes n’avaient pas vingt
ans…

En tant que français, au-delà de la reconnaissance que je dois aux nations alliées outre-Manche, je prends conscience que plus de 9000 destins personnels se sont arrêtés ici. En
m’attardant sur quelques inscriptions parmi d’autres, je suis submergé de questions sur ces vies envolées. Certains auraient 95 ans aujourd’hui…
Ces hommes se sont sacrifiés pour la paix, mais avaient-ils reçu personnellement celle de Dieu ? Face au passé et à l’avenir, à ce moment précis, je réfléchissais à nouveau
avec plus de conviction sur le message de l’évangile et sa portée : Seule la réconciliation avec Dieu, rendue possible par Jésus-Christ, est la libération qui compte éternellement.

Dominique MOREAU (avec permission)