Quiconque croit, renaît !

« Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. » LA BIBLE – Jean 3.7

C’est une excellente chose de savoir que Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique (1). C’est même troublant de considérer que Dieu aime tous les hommes qu’il a créés,
bien qu’il n’aime pas du tout ce qu’ils font… En se donnant lui-même en Jésus [car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même] (2), il est admirable que Dieu ait payé la rançon de nos fautes en se sacrifiant sur la croix comme un coupable de substitution. C’est stupéfiant de comprendre que Jésus, nommé Fils dans la Trinité, soit véritablement Dieu et se soit fait homme pour racheter les hommes !

Mais bienheureux celui qui en saisit la portée à titre individuel ! C’est un moment inédit où pour la première fois, vous êtes parcouru en votre esprit par cette évidence que Jésus a payé pour vos propres fautes, et non pas seulement pour celles des autres… Dans une révélation qui vous traverse, tout devient limpide, simple, direct : « Jésus est venu aussi pour moi ! » Comme un déclic dans une serrure, par votre foi s’ouvre une relation avec Christ comme votre Sauveur.

Comment décrire ce miracle qui s’opère dans l’être humain qui découvre Christ dans la foi ? Jésus l’explique comme une nouvelle naissance… pour celui qui devient le fameux « quiconque croit » dont il parle (1) !

Dominique MOREAU (avec permission)

(1) Jean 3.16

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ai la vie éternelle. »

 

(2) 2 Corinthiens 5.19

« Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses… »

Bonne année 2018 !

Chers amis, à l’aube de la nouvelle année, nous ne saurions échapper à la tradition des vœux !
Alors, sincèrement, nous vous souhaitons le meilleur ; même si, année après année, ce que l’on se souhaite les uns aux autres n’est pas toujours ce qui arrive au long des jours…

En fait, le problème se trouve sûrement dans ce que l’on se souhaite, et dans ce que l’on néglige de se souhaiter : on veut bien la santé et la prospérité, mais on néglige le plus important : son âme et sa relation à Dieu ; alors que la clé se trouve là !

Alors… si en 2018, on se fixait de bonnes priorités ?
Et si on se souciait de son âme plus que de l’éphémère ?
Voilà qui donnerait du sens à nos jours et une perspective éternelle à nos vies !

Bonne année 2018 à chacun ! Que Dieu vous bénisse.