Réconciliation

« Si nous confessons nos péchés, il (Jésus) est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. » LA BIBLE – 1 Jean 1.9

Accuse-t-on la pluie de faire pousser les mauvaises herbes dans le jardin ? Non, la cause est simplement dans la nature des plantes ! Accuse-t-on la corde de crime parce que
quelques-uns s’en servent pour se pendre ? Non, c’est la faute à celui qui en fait un mauvais usage ! De même, accuserions-nous Dieu du mal que nous concevons dans notre
nature déréglée ? Accuserions-nous Dieu, qui nous donne la vie, d’être responsable du mauvais usage qu’on en fait ? La réponse est dans la fin des questions…

Appelons un chat, un chat ! En l’occurrence, ne cherchons pas de détour. Chacun doit se reconnaître responsable et coupable du mal qu’il fait… De plus, il faut saisir que tout péché est, essentiellement et avant tout, adressé à Dieu. C’est à dire contre sa justice, sa volonté, sa pureté morale. Quand le roi David demandait pardon, il disait franchement à Dieu (1) : J’ai péché contre toi seul, et j’ai fait le mal à tes yeux

La Bible dit que le péché que l’on commet nous sépare de Dieu et constitue une rébellion contre lui (2). Mais elle dit aussi que nous pouvons entrer en réconciliation ! Si nous lui
avouons nos fautes en nous adressant à Jésus, qui les a acquittées sur la croix, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute injustice.

Dominique MOREAU (avec permission)

(1) Psaume 51.6      (2) Ésaïe 59.2

Où est le bonheur ?

« Plusieurs disent : Qui nous fera voir le bonheur ? Fais lever sur nous la lumière de ta face,       ô Eternel ! » LA BIBLE – Psaume 4.7

Chanté autrefois en Israël avec des instruments (1), ce questionnement sur le bonheur a traversé les siècles et les continents ! Le chanteur Christophe Maé l’a réactualisé
dernièrement dans un des titres de son album (2 ): « Il est où le bonheur, il est où ? ».

Dans mes souvenirs joyeux de l’enfance, je taquinais les tentacules des escargots, j’offrais mon doigt comme piste d’envol pour les coccinelles, je soufflais des parachutes sur la
tête ébouriffée des pissenlits, je gobais des flocons de neige comme une gourmandise du ciel, j’accrochais à mes oreilles des cerises doubles en riant avec mes amis ! Tout cela me
rappelle que la source de ce bonheur n’était pas dans les possessions matérielles mais dans l’émerveillement.

En lisant la Bible, j’ai surtout compris que le bonheur se présente quand on regarde dans la bonne direction… Si l’on parcourt l’offre des hommes, il sera éphémère. Mais, si l’on
cherche la lumière de la face de Dieu comme le suggère ce psaume, il durera. Or, cette fameuse lumière de la face de Dieu a pris visage d’homme en Jésus-Christ ! Croire en lui comme Dieu incarné, c’est déjà regarder dans la bonne direction…
L’écouter et se confier en lui, c’est permettre à ses bienfaits de nous émerveiller. C’est Jésus qui nous fait voir le bonheur !

Dominique MOREAU (avec permission)

(1) Psaume 4.1     (2) L’Attrape-rêves, 2016